©Dorothée Buteau

Marie, fleuriste écoresponsable à Nantes

De la reconversion à l’engagement

Avant les fleurs, il y a avait les parfums. Pendant plusieurs années j’ai travaillé dans la création de parfums, dans différents pays : un univers sensoriel, exigeant, passionnant. Et puis un jour j’ai eu besoin de plus de vivant, de concret. De revenir à l’essence même de ce qui m’avait attiré dans le parfum : la matière première, le végétal.

Atelier Aimer est né de cette envie. Mon petit coin de paradis à Nantes, rempli de fleurs et d’herbes folles, où chaque création est un geste d’amour.

Aimer comme l’anagramme de Marie, mais surtout aimer un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.

“L'amour, s'il tient en une seule fleur, est infini”

Antonio Porchia

La poésie des herbes folles

J’aime les bouquets un brin sauvages, la poésie des herbes folles, les compositions qui respirent. Mes créations sont des petits jardins, je recherche le mouvement, la texture, les nuances. Ce que j’aime le plus dans les fleurs : leurs infinies possibilités et leurs parfaites imperfections.

Dans mon atelier nantais, je travaille uniquement sur commande. Mariages, événements, créations du quotidien… mais aussi transmission, à travers mes formations pour les fleuristes qui veulent se lancer ou progresser.

©Dorothée Buteau

Mes engagements

Une démarche écoresponsable

J’ai choisi de devenir fleuriste par amour pour la nature et les beautés qu’elle recèle. Il me semble évident que je dois faire mon possible pour pratiquer ce métier en la respectant et en limitant mon impact environnemental.

©Ulrike Photographe

1. Des fleurs locales avant tout

Membre du Collectif de la Fleur Française, je m’engage à utiliser 50% minimum de fleurs françaises tout au long de l’année. Je travaille en direct avec des producteurs.trices locaux, eux-mêmes engagés dans une démarche respectueuse des sols et de la biodiversité.

©Dorothée Buteau

2. Pas de mousse florale

Toutes mes créations sont réalisées sans mousse florale, ce composé polluant issu de la pétrochimie encore trop présent dans le métier. À la place, j’utilise des mécanismes réutilisables ou valorisables, tout aussi efficaces et bien plus respectueux.

©Dorothée Buteau

3. Limiter les pertes

Je ne commande que ce dont j’ai besoin : pas de stock, pas de surplus, pas de gaspillage. Chaque fleur est choisie pour un projet précis. Et quand il reste des tiges fraîches, elles sont valorisées en fleurs séchées plutôt que jetées.

©Ulrike photographe

4. Zéro déchet au quotidien

Tri des déchets, compostage des déchets verts, emballages sans plastique ou réutilisables pour les bouquets… Ce sont des petits gestes du quotidien mais mis bout à bout ils changent tout.

©Cathyline photographie

5. Un réseau local & engagé

Ces convictions, je les partage avec les prestataires avec lesquels je collabore régulièrement. Je privilégie les événements locaux et j’encourage mes clients à choisir des équipes de la région – pour valoriser les talents d’ici et réduire notre impact collectif.

Pour aller plus loin, j’ai écrit plusieurs articles sur l’écoresponsabilité dans le monde de la fleur

Recommandations & médias

Vous aussi vous aimez quand les choses ont du sens?

Si vous cherchez des compositions qui respectent la nature autant qu’elles embellissent vos petits & grands moments, on devrait bien s’entendre.